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Arguments

Sources

  • Autre Homoparenté

    Liée à la proposition : .LA PARENTÉ N EST PAS LA PARENTALITÉ

    Pourquoi remplacer un mot par un autre ? L’introduction du terme de « parentalité » annonce une transformation, sinon une déformation de la notion de parenté. Elle signifie tout aussi clairement un déni, le déni des enjeux de cette « novlangue » familiale qui semble s’imposer aujourd’hui chez certains sociologues et dans les médias, et qui est reprise par les politiques. L’usage du terme de « parentalité » indique en effet un déplacement de sens. La parenté est un système de places centré sur la différence des générations, c’est-à-dire sur la reconnaissance du fait de la procréation : il y a eu relation sexuelle entre deux êtres, l’un masculin, l’autre féminin, il y a eu du désir et un engagement des corps ; si de cet acte des corps résulte une procréation, ces deux êtres deviendront des parents, c’est-à-dire qu’ils auront le devoir de prendre soin de l’enfant et de l’élever. « Parentalité » prend ses distances par rapport à cette signification première et met l’accent, un accent presque exclusif, sur le rôle éducatif des parents. Alors que le vocable parenté, on le verra, recouvre tout autre chose.

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  • Site internet Canada : glissement vers une GPA « commerciale » ?

    Liée à la proposition : PMA et regard social : que se passe-t-il dans les autres pays ?

    Un député libéral canadien, Anthony Housefather, du gouvernement de M.Trudeau, va déposer, en mai prochain, un projet de loi visant à décriminaliser la rémunération d’une mère porteuse, d’un donneur de sperme ou d’ovules. « Une femme peut décider de devenir mère porteuse pour différentes raisons, estime M. Housefather. Je n’y vois pas un grand problème si une femme décide que c’est une avenue économique. »

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  • Site internet CLASSEMENT 2017 DES CENTRES DE PMA ET FIV EN FRANCE

    Liée à la proposition : Réalité de La Procréation Médicalement Assistée (PMA)/ enjeux médicaux

    MOYENNE NATIONALE DES CENTRES : 20,9%

    Ce classement est issu  du rapport annuel d’évaluation des centres de Fécondation In Vitro publié par l’Agence De Biomédecine le 3 Février 2017 dernier.

    100 centres ont été évalués.

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  • Billet de blog Il est nécessaire d'abroger la loi Taubira dénaturant le mariage

    Liée à la proposition : PMA : un projet de parentalité

    "L’institution du mariage, telle qu’elle existe dans notre civilisation depuis plus de quatre mille ans, consiste en l’union d’un homme et d’une femme pour donner naissance à des enfants et former une famille. Avec la loi sur le « mariage pour tous », la gauche n’a donc pas accordé le mariage aux homosexuels, elle a transformé le mariage traditionnel en pacsLigne droite estime dès lors nécessaire d’abroger la loi Taubira (sans effet rétroactif) et de s’opposer à la GPA ainsi qu’à la PMA pour les couples homosexuels.

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  • Article scientifique Homoparentalité et développement affectif de l’enfant (Maurice Berger)

    Liée à la proposition : PMA : un projet de parentalité

    Le troisième est le travail d’Olivier Vecho et Benoît Schneider [4] Olivier Vecho et Benoît Schneider, « Homoparentalité...sur « Homoparentalité et développement de l’enfant », qui montre que sur 311 publications, très peu sont sérieuses. Certaines ont un aspect clairement militant avec un recrutement biaisé, 25 % ne précisent pas la discipline dans laquelle elles s’inscrivent (psychiatrie, philosophie…), 9 sur 10 n’étudient que l’homosexualité féminine, dont on extrapole les résultats sur l’homosexualité masculine. Sur les 35 restantes considérées comme les plus valables, 22 ne précisent pas le mode de filiation. Les situations d’enfants nés d’une union hétérosexuelle antérieure ont été les plus étudiées jusqu’en 1990 (enfants qui ont été à un moment élevés par leurs deux parents biologiques), puis celles des enfants nés par insémination artificielle avec donneur. Une seule situation de mère porteuse est incluse dans ces travaux. Seulement 12 études sont correctement appareillées à un groupe de comparaison, et sur ces 12 seule la moitié renseigne sur l’existence ou non d’un divorce, ce qui ne permet pas de différencier les effets sur l’enfant du divorce ou de l’homoparentalité. Les auteurs soulignent que les quelques études valables montrent qu’apparemment les enfants ont peu de troubles dits externalisés : agressivité, délinquance, échec scolaire ; mais que l’on a peu accès au point de vue de l’enfant dans ces travaux, l’enfant n’ayant pas été acteur de la recherche, et, je cite, « le principe même de la recherche peut être interrogé ».

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  • Article scientifique Growing up with gay parents: What is the big deal?

    Liée à la proposition : PMA : un projet de parentalité

    A very large body of social science research going back decades has documented the vital and unique role of mothers and of fathers in childhood development. These studies have also demonstrated the negative psychological, educational, and social effects on children who have been deprived of growing up in a home with both biological parents who are married to each other.

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    For example, in 2005, the American Psychological Association (APA) issued an official brief on lesbian and gay parenting, which included this assertion: “Not a single study has found children of lesbian and gay parents to be disadvantaged in any significant respect relative to children of heterosexual parents” (American Psychological Association 2005).

    However, a 2012 research study of the APA Brief and its bibliography by L. Marks stated that this strong assertion made by the APA was not empirically warranted. Twenty-six of 59 APA studies on same-sex parenting had no heterosexual comparison groups. And in comparison studies, single mothers were often used as the heterosexual comparison group. In none of the 59 published studies were the definitive claims substantiated. The author recommended further research.

    Major flaws exist in the vast majority of studies published before 2012 on this subject (Marks 2012) including the fact that they relied upon small, nonrepresentative samples that are not representative of children in typical homosexual families in the United States.

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  • Articles de presse «Une convention sur la GPA risque de légitimer l'illégitime»

    Liée à la proposition : En finir avec la guérilla administrative de la France contre les enfants nés de GPA

    Le marché mondial de la gestation pour autrui (GPA) rapporte environ 5 milliards de dollars américains par an. Des agences, des cliniques, des avocats et des médecins tirent profit de ce marché par la vente de sperme et d'ovocytes, la création des embryons in vitro, l'implantation dans le ventre d'une femme rémunérée, aux frais de ceux que l'on appelle les “parents demandeurs” ou les “parents d'intention” pour leur procurer un bébé.

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  • Article scientifique Maurice Berger Homoparentalité et développement affectif de l’enfant

    Liée à la proposition : En raison des études,et donc des faits,il n'y a aucun raison de discriminer les couples de même sexe pour la PMA et GPA

    Beaucoup d'études consacrées à ce sujet contiennent des défauts méthodologiques majeurs. Et on peut s’étonner que dans le journal Le Monde en 2012, Martine Gross, ex-présidente de l’APGL (Association des parents et futurs parents gays et lesbiens), cite les documents suivants comme arguments absolus.

    Le premier est la thèse de médecine de Stéphane Nadaud qui a consisté à demander à des couples homosexuels si les enfants qu’ils élevaient allaient bien. La réponse fut évidemment positive. Il est difficile d’imaginer moins d’objectivité. La question est de comprendre comment un professeur de Faculté a pu accepter de diriger un travail aussi biaisé.

    Le deuxième est la publication de Susan Golombok, professeur de psychologie, qui s'appuie sur une première série d'études comparant les enfants élevés par une mère lesbienne avec ceux élevés par une mère hétérosexuelle célibataire, afin d'évaluer les effets de l'orientation sexuelle de la mère sur le développement des enfants. Ces études ne montrent pas de différence au niveau des troubles manifestes. Ces sujets ont été réévalués à l'âge adulte. 36 % des enfants élevés dans les familles lesbiennes rapportèrent une attirance pour le même sexe contre 21 % de ceux élevés par des mères hétérosexuelles. Une différence statistique apparaît surtout en ce qui concerne les relations sexuelles : 24 % des enfants du groupe homoparental avaient vécu une ou plusieurs relations homosexuelles contre zéro dans le groupe de parents hétérosexuels.

    Le troisième est le travail d’Olivier Vecho et Benoît Schneider sur « Homoparentalité et développement de l’enfant », qui montre que sur 311 publications, très peu sont sérieuses. Certaines ont un aspect clairement militant avec un recrutement biaisé, 25 % ne précisent pas la discipline dans laquelle elles s’inscrivent (psychiatrie, philosophie…), 9 sur 10 n’étudient que l’homosexualité féminine, dont on extrapole les résultats sur l’homosexualité masculine. Sur les 35 restantes considérées comme les plus valables, 22 ne précisent pas le mode de filiation. Les situations d’enfants nés d’une union hétérosexuelle antérieure ont été les plus étudiées jusqu’en 1990 (enfants qui ont été à un moment élevés par leurs deux parents biologiques), puis celles des enfants nés par insémination artificielle avec donneur. Une seule situation de mère porteuse est incluse dans ces travaux.

    Seulement 12 études sont correctement appareillées à un groupe de comparaison, et sur ces 12 seule la moitié renseigne sur l’existence ou non d’un divorce, ce qui ne permet pas de différencier les effets sur l’enfant du divorce ou de l’homoparentalité. Les auteurs soulignent que les quelques études valables montrent qu’apparemment, les enfants ont peu de troubles dits externalisés : agressivité, délinquance, échec scolaire ; mais que l’on a peu accès au point de vue de l’enfant dans ces travaux, l’enfant n’ayant pas été acteur de la recherche, et, je cite, « le principe même de la recherche peut être interrogé ».

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